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À seulement 24 ans, Kristina Öztürk affiche un quotidien hors normes. Cette jeune femme d’origine russe élève déjà 22 enfants. Avec son mari Galip Öztürk, homme d’affaires de 57 ans, elle assume pleinement ce choix de vie spectaculaire.
Leur histoire intrigue, fascine et suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Pourtant, derrière les chiffres impressionnants, se cache une organisation millimétrée et une volonté affirmée.
Le couple vit en Géorgie, à Batumi. Leur rencontre marque un tournant décisif. Kristina, alors mère célibataire, croise la route de Galip, magnat de l’immobilier. Le lien se crée très vite. Leur projet commun prend forme sans détour. Ils veulent une famille immense. Leur motivation repose sur une conviction simple : transmettre de l’amour sans limite.
Pour concrétiser ce rêve, le couple choisit la gestation pour autrui. Ce cadre légal en Géorgie permet un suivi médical strict et un accompagnement psychologique des mères porteuses. Kristina et Galip sélectionnent chaque femme avec soin. Ils privilégient le dialogue et le respect. En moins d’un an, dix bébés rejoignent la fratrie. Le rythme impressionne autant qu’il questionne.
Une organisation hors norme pour une famille XXL
Gérer 22 enfants demande une logistique digne d’une petite entreprise. Kristina assume un rôle central. Elle coordonne les journées, veille aux besoins de chacun et maintient un cadre rassurant. Elle le répète souvent : son quotidien ressemble à celui de toutes les mères. Seul le nombre change.
À lireIntempéries : crues, neige et verglas frappent 31 départementsPour l’épauler, le couple s’appuie sur seize nounous. Cette équipe se relaie jour et nuit. Les soins, les repas et les temps de repos suivent un planning précis. Cette structure garantit une attention constante pour chaque enfant. Le budget reflète cette réalité. Le couple consacre environ 80 000 euros par an aux salaires des nounous. À cela s’ajoutent les dépenses classiques : couches, lait, vêtements et suivi médical.
Le coût total pour la naissance des enfants atteint déjà 168 000 euros. Galip Öztürk finance l’ensemble grâce à ses activités professionnelles. Cette stabilité financière rend ce mode de vie possible. Kristina, de son côté, se consacre entièrement à sa famille. Elle revendique ce choix sans détour et assume son rôle avec fierté.
Parmi les 22 enfants, un seul est né d’une grossesse menée par Kristina elle-même. Il s’agit de sa fille aînée, issue d’une relation précédente. Les autres bébés partagent le patrimoine génétique du couple. Cette précision revient souvent dans leurs prises de parole publiques, tant le sujet suscite la curiosité.
Un projet de vie qui ne compte pas s’arrêter là
Malgré une famille déjà gigantesque, Kristina et Galip voient encore plus grand. Leur objectif surprend : atteindre 105 enfants. Cette ambition paraît démesurée. Pourtant, le couple l’assume pleinement. Dans plusieurs interviews, Kristina explique vouloir porter à nouveau un enfant.
Elle préfère attendre. Elle souhaite rester disponible pour les plus jeunes. Une grossesse demande du repos et de l’énergie. Elle ne veut rien sacrifier.
Cette vision de la parentalité interpelle. Certains y voient une prouesse. D’autres expriment des inquiétudes. Le couple, lui, avance avec détermination. Il met en avant l’encadrement, la stabilité financière et l’amour constant.
À lireRappel urgent : ce produit vendu en supermarché met votre santé en dangerKristina insiste sur la présence quotidienne auprès de ses enfants. Elle passe du temps avec chacun. Elle connaît leurs habitudes et leurs besoins.
Sur les réseaux sociaux, la famille Öztürk partage régulièrement des images de son quotidien. Ces publications renforcent leur notoriété. Elles montrent une maison animée, rythmée par les rires et les pleurs. Elles dévoilent aussi une organisation rigoureuse, loin de l’improvisation.
Cette histoire singulière soulève de nombreuses questions sur la parentalité moderne, la GPA et les limites du projet familial. Kristina et Galip poursuivent pourtant leur route, fidèles à leur vision.
À 24 ans, Kristina incarne une maternité hors cadre, assumée et revendiquée. Leur trajectoire continue de marquer les esprits et d’alimenter le débat.
