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Un simple objet oublié peut parfois cacher un véritable trésor. C’est exactement ce qui est arrivé à Sandrine dans l’émission Affaire conclue sur Affaire conclue, diffusée sur France 2. Cette candidate venue d’Andilly, en Charente-Maritime, pensait apporter un vase sans grand intérêt. Elle est repartie avec 2 550 euros. Une vente spectaculaire. Une surprise totale.
Tout commence par un simple rangement. En fouillant dans un placard chez ses beaux-parents, Sandrine tombe sur un vase aux tons ambrés. L’objet ne correspond pas à ses goûts. Pourtant, un détail attire son attention : la signature gravée sous la pièce. Curieuse et fidèle téléspectatrice de l’émission, elle effectue quelques recherches en ligne. Rapidement, elle comprend que ce vase pourrait avoir de la valeur.
Elle décide alors de tenter sa chance dans Affaire conclue. Une décision qui va transformer un objet oublié en véritable jackpot.
Une estimation déjà prometteuse
Sur le plateau, l’animatrice Julia Vignali engage la discussion. Sandrine explique simplement que le vase « ne va pas chez elle ». Elle raconte l’avoir trouvé au fond d’un placard. Rien de plus.
Le commissaire-priseur Yves Cosqueric examine alors la pièce avec attention. Il identifie la signature Charder, un verrier reconnu de l’époque Art déco. Il souligne la qualité du travail. Il insiste sur l’authenticité. Il met en avant l’état impeccable de conservation.
Le verdict tombe. Estimation : 900 euros.
Une excellente nouvelle pour Sandrine. Elle confie d’ailleurs son soulagement. Elle craignait un faux. Finalement, elle détient un vase authentique. Et déjà convoité.
L’expert va plus loin. Il précise que les acheteurs pourraient monter au-delà de l’estimation. Son intuition se révélera juste.
Une bataille d’enchères jusqu’à 2 550 euros
En salle des ventes, la tension monte rapidement. Dès le début des enchères, les acheteurs manifestent leur intérêt. Le prix grimpe. Il dépasse les 900 euros en quelques instants.
À lireAffaire conclue : il refuse une offre trois fois supérieure et repart bredouilleFait rare : tous les marchands présents veulent le vase. La compétition devient intense. Deux acheteurs se démarquent progressivement : Bernard Dumeige et Damien Tison.
Ironie de la situation, Bernard Dumeige avait confié ne pas être particulièrement séduit par le décor. Pourtant, il s’implique pleinement dans la bataille. Les enchères s’enchaînent. 1 500 euros. Puis 2 000. L’ambiance se tend.
Finalement, le marteau tombe à 2 550 euros.
Bernard Dumeige remporte le vase. Sandrine, elle, réalise à peine ce qui vient de se produire. Elle vend son objet presque trois fois son estimation initiale. Une performance remarquable dans l’émission.
Cette vente illustre parfaitement le succès d’Affaire conclue. Chaque jour, des particuliers apportent des objets anciens, parfois oubliés depuis des décennies. Certains repartent déçus. D’autres vivent un moment exceptionnel.
Dans ce cas précis, plusieurs éléments ont joué en faveur de Sandrine. D’abord, la signature d’un verrier reconnu. Ensuite, le style Art déco, très recherché sur le marché de l’art. Enfin, l’état irréprochable du vase. Ces critères rassurent les acheteurs et stimulent la concurrence.
À lire« Vous me faites peur ! » : le vase d’une vendeuse menacé sur Affaire conclueGrâce à cette vente, Sandrine prévoit d’organiser un grand banquet familial. Elle l’avait annoncé dès le début de l’émission. Son souhait devient réalité.
Cette histoire rappelle une chose simple : les trésors se cachent parfois dans les endroits les plus inattendus. Un placard, un grenier, une cave. Avant de jeter ou de négliger un objet ancien, mieux vaut vérifier sa signature, son époque, son état. Le marché des antiquités réserve souvent des surprises.
Avec 2 550 euros en poche, Sandrine ne regardera plus jamais un vieux vase de la même manière. Et les téléspectateurs non plus.
