La nuit du 28 février 2026 restera gravée dans la mémoire de Maeva Ghennam. L’influenceuse française a vécu des heures de frayeur alors que des mi*ssiles iraniens survolaient Dubaï. Depuis son jardin, elle a filmé les projectiles traversant le ciel noir. « Oh mon Dieu, il y a un mi*ssile au-dessus de chez moi. Je ne sais pas s’il faut fermer les vitres », confie-t-elle, la voix tremblante.
Quelques heures plus tôt, une opération américaine nommée « fureur épique » a visé des responsables iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei. L’Iran a riposté en lançant des mi*ssiles vers plusieurs pays voisins, touchant directement les Émirats arabes unis.
L’espace aérien de Dubaï a été fermé immédiatement. Les avions ne décollent plus. Les touristes français se retrouvent bloqués, incapables de quitter l’émirat.
Pour Maeva Ghennam, la situation devient dramatique. La jeune femme ne cache pas sa peur. Sur Instagram, elle décrit une « boule au ventre » permanente. Chaque explosion renforce son angoisse. Elle filme en direct pour Snapchat et Instagram, cherchant à partager son quotidien sous tension.
Son appel à Paris, « La France, protégez-nous », devient viral. L’influenceuse insiste : elle et sa famille veulent rester en sécurité et pouvoir quitter Dubaï si la situation dégénère.
Une nuit de peur et un travel ban qui complique tout
Autour de Maeva Ghennam, d’autres influenceurs français vivent le même vertige. Fidji demande à sa communauté de « prier pour nous, j’espère que ça va bien se passer. J’ai trop peur. » Yousra raconte : « On entend les bombardements, on voit ce qu’il se passe. Ils nous ont recommandé de ne pas s’approcher des fenêtres, c’est trop flippant. Je suis choquée. »
Pour Maeva Ghennam, la tension est double. Quelques jours avant la crise, elle avait été impliquée dans une bagarre avec son ex-compagne lors d’une soirée à Dubaï. Les caméras de surveillance ont permis aux autorités émiraties de l’identifier, entraînant un « travel ban ».
À lireÉlodie Gossuin bloquée à Dubaï : “Je pleure, je ne dors pas, c’est un cauchemar”Elle ne peut quitter le territoire, ce qui renforce sa peur. « Donc quoi qu’il se passe, je suis bloquée ici… et ça augmente encore plus ma peur », confie-t-elle sur Instagram.
Les autorités françaises sont désormais sollicitées. L’influenceuse et sa famille attendent des réponses concrètes. Dans un contexte où l’espace aérien reste fermé, chaque minute semble longue. Les réseaux sociaux deviennent leur lien avec le monde extérieur. Les messages de soutien affluent, mais la situation reste critique.
Cette crise met en lumière la fragilité des voyages à l’étranger, même pour des personnalités publiques. Une destination habituellement sûre peut basculer en quelques heures. Les mi*ssiles dans le ciel transforment l’ordinaire en terreur. Maeva Ghennam, comme d’autres influenceurs, vit une expérience brutale et inattendue.
Alors que Dubaï se protège et que les défenses aériennes interceptent certains projectiles, les habitants et touristes restent sous tension.
Les sirènes retentissent, les consignes se multiplient, et la peur continue de régner.
À lireElodie Gossuin bloquée à Dubaï : “Très mauvaise surprise” dans sa maison familialeL’histoire de Maeva Ghennam illustre la vulnérabilité de ceux qui se retrouvent coincés dans une crise internationale, même à des milliers de kilomètres de Paris.
