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Une nouvelle étape judiciaire s’ouvre dans l’affaire Lyhanna. Une plainte pour vi*ol vise de nouveau Jérôme Barella à Saint-Brieuc. Une mère de famille a saisi la justice après des faits présumés impliquant sa fille mineure.
Les enquêteurs analysent désormais plusieurs éléments convergents. Les témoignages s’accumulent et renforcent la pression autour du dossier.
Le contexte reste particulièrement sensible depuis la découverte récente du corps retrouvé dans le Gers. Les autorités recoupent chaque déclaration afin de comprendre l’enchaînement des faits.
Nouvelles accusations à Saint-Brieuc dans l’affaire Lyhanna
Une mère de famille a décidé de déposer plainte jeudi soir à Saint-Brieuc. Elle accuse Jérôme Barella de vi*ol. Sa démarche repose sur un élément précis lié à sa fille, âgée d’une dizaine d’années. Selon une source proche du dossier, la fillette aurait identifié un détail troublant.
La source rapporte : « Une mère de famille a déposé plainte à Saint-Brieuc pour vi*ol contre Jérôme Barella car sa fille, âgée d’une dizaine d’années « a reconnu son regard », a indiqué ce vendredi 5 juin une source proche du dossier à BFMTV. »
Cette déclaration marque un tournant dans la procédure. La mère avait déjà déposé plainte en avril 2026, mais sans connaître l’identité du suspect.
L’enquête n’avait pas progressé à ce moment-là. Elle a ensuite confronté sa fille à une photographie après avoir remarqué un lien possible avec le lieu d’habitation du suspect.
À lire« Depuis que tout a basculé » : la mère de Lyhanna sort du silence avec un message bouleversantLa situation prend une nouvelle dimension après cette identification. La mère explique avoir agi après une observation personnelle. Elle évoque une réaction immédiate de sa fille face à l’image.
Une autre information renforce ce point. La source judiciaire précise :
« En voyant le lieu d’habitation de Jérôme Barella, qui était le lieu où la maman et sa fille habitaient au moment des faits, elle a eu l’idée de montrer la photo de Barella à sa fille, qui a « reconnu son regard ». »
Cette reconnaissance relance les investigations. Les enquêteurs cherchent désormais à vérifier les éléments matériels et les correspondances temporelles. Les faits évoqués remontent à 2023, ce qui complexifie encore l’analyse du dossier.
La nouvelle plainte intervient le même jour que la confirmation de la découverte du corps de Lyhanna dans le Gers. Cette coïncidence renforce l’attention médiatique autour de l’affaire. Les autorités poursuivent leurs vérifications dans plusieurs régions.
Un dossier judiciaire déjà marqué par plusieurs signalements
Le nom de Jérôme Barella apparaît déjà dans plusieurs procédures judiciaires. Une première plainte pour vi*ol remonte à 2022. Elle concerne des faits présumés sur une enfant de sept ans en 2020, à son domicile. L’affaire avait alors été classée sans suite en 2024.
La justice avait estimé le motif de l’infraction comme « insuffisament caractérisé ». Malgré ce classement, une magistrate a demandé un réexamen du dossier. Cette décision relance l’analyse des éléments déjà recueillis.
Une autre procédure a vu le jour le 22 août 2025. Une mère de famille a déposé plainte pour sa fille née en 2014. La jeune fille affirme avoir subi des vi*ols « entre septembre 2024 et mai 2025 au domicile » du suspect. Cette accusation ajoute une nouvelle période aux investigations en cours.
Un troisième signalement remonte à 2017. Il concerne une adolescente de 17 ans. Sa mère avait alerté les autorités après avoir découvert une relation avec un homme de 32 ans à l’époque. Ce signalement avait déjà attiré l’attention des services compétents.
À lireMeurtre de Lyhanna : ce détail révélé lors du dernier interrogatoire de Jérôme Barella relance l’affaireLes enquêteurs disposent donc de plusieurs dossiers distincts. Ils analysent les concordances entre les témoignages, les dates et les lieux. Chaque élément contribue à reconstruire une chronologie précise.
L’affaire Lyhanna reste désormais au centre des investigations. Les autorités judiciaires poursuivent leurs vérifications afin d’établir les responsabilités et les éventuels liens entre les différentes plaintes déposées depuis plusieurs années.
