Affaire Sophie Mourey : la découverte d’un corps près d’une voie ferrée relance les investigations

  Retrouvé dans le Var sous une voie ferrée, le corps pourrait apporter de nouveaux éléments dans cette affaire qui intrigue les enquêteurs depuis plusieurs mois.

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Une soirée festive tourne au drame national. Dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 novembre 2025, Sophie Mourey, une Cannoise de 41 ans, disparaît dans des circonstances mystérieuses. Elle participait alors à une fête organisée au village vacances Cap Estérel, situé sur les hauteurs d’Agay, à Saint-Raphaël.

Dès le lendemain, l’inquiétude grandit. Les proches de la quadragénaire signalent sa disparition et lancent immédiatement un appel à témoins massif sur les réseaux sociaux. Ils espèrent récolter le moindre indice pour comprendre cette absence soudaine.

Malheureusement, les affaires personnelles de Sophie réapparaissent rapidement, mais sans elle. Le dimanche 3 novembre, des passants trouvent son sac à main et son téléphone portable sur le sol à Saint-Raphaël.

Ces objets abandonnés confirment la thèse d’un départ anormal et précipité. Les gendarmes déploient alors d’importants moyens de recherche dans toute la zone du Var.

Le mystère du passage d’évacuation sous les rails d’Agay

Le dénouement tragique survient le mardi suivant. Après plusieurs jours de battues et d’investigations intenses, les forces de l’ordre font une macabre découverte. Les enquêteurs retrouvent le corps sans vie de Sophie Mourey à Agay, un quartier de Saint-Raphaël.

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Le lieu de la trouvaille frappe les esprits par son caractère totalement inhabituel et sordide. En effet, le cadavre repose dans un conduit d’évacuation des eaux pluviales, situé directement sous une voie ferrée.

Cette mise en scène dissimulée suscite immédiatement l’effroi chez les gendarmes et les secouristes. Pourtant, les premières constatations médicales ajoutent de l’incompréhension à l’horreur. Les techniciens en identification criminelle examinent la dépouille sur place.

Selon leurs rapports initiaux, la victime ne porte aucune trace visible de blessure par arme blanche ou par arme à feu. Cette absence de lésions évidentes complique instantanément la tâche des enquêteurs. Le scénario des dernières heures de la Cannois reste donc particulièrement flou.

Garde à vue et suites judiciaires pour homicide

Face à cette situation, les policiers s’intéressent de très près au cercle proche de la victime. Ils ciblent rapidement la dernière personne à avoir côtoyé la quadragénaire vivante. Les soupçons se portent sur le compagnon de Sophie Mourey.

Les forces de l’ordre l’interpellent et le placent immédiatement en garde à vue. Les enquêteurs retiennent des motifs extrêmement graves : enlèvement, séquestration et homicide volontaire. Le profil du conjoint devient le point central de l’attention policière durant plusieurs heures.

Cependant, un coup de théâtre survient mardi soir. Les autorités décident de relâcher l’homme après la découverte officielle du corps.

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Malgré le caractère hautement suspect de sa présence aux côtés de Sophie avant sa disparition, aucune charge ne pèse pour l’instant contre lui de manière définitive. La justice doit maintenant obtenir des certitudes scientifiques avant de poursuivre les auditions.

Les experts préparent une autopsie complète pour les prochains jours. Cet examen médical capital va déterminer avec précision les causes réelles du décès de Sophie Mourey. Parallèlement, le parquet s’apprête à ouvrir une information judiciaire pour homicide.

Cette procédure permettra à un juge d’instruction de diriger de nouvelles investigations approfondies. Les habitants de Saint-Raphaël et la famille de la victime attendent désormais des réponses claires sur ce drame.


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