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L’affaire Patrick Bruel continue d’alimenter les débats. Alors que le chanteur fait l’objet d’une enquête après plusieurs plaintes pour vi*ol, tentative de vi*ol, agression se*xuelle et harcèlement se*xuel, de nombreuses personnalités sont invitées à s’exprimer sur les vi*olences faites aux femmes.
Patrick Bruel conteste les faits qui lui sont reprochés et bénéficie de la présomption d’innocence. La procédure judiciaire suit actuellement son cours.
Dans ce contexte particulièrement médiatisé, Chantal Goya a choisi de s’exprimer avec une grande franchise. Invitée dans le podcast « Mesdames », animé par Ariane Massenet et mis en ligne le 3 juillet, la chanteuse a abordé plusieurs sujets liés à sa vie personnelle et à sa carrière. Rapidement, la discussion s’est orientée vers les injustices qu’elle dit ne jamais avoir acceptées au cours de sa vie.
Ses déclarations, très directes, n’ont pas tardé à attirer l’attention.
Chantal Goya affiche un soutien sans réserve aux victimes
Au cours de l’entretien, Ariane Massenet a interrogé l’interprète de Bécassine sur les vi*olences faites aux femmes. Chantal Goya a alors exprimé une position claire.
« Aujourd’hui, je pense que c’est important qu’elles parlent. »
Par cette phrase, l’artiste soutient ouvertement la libération de la parole des victimes. Selon elle, les femmes doivent pouvoir témoigner librement lorsqu’elles estiment avoir subi des vi*olences ou des comportements inacceptables.
Cette prise de parole intervient dans un climat où de nombreuses affaires occupent régulièrement l’actualité. Depuis plusieurs années, les témoignages se multiplient dans différents secteurs de la société, notamment dans le monde du spectacle.
Chantal Goya explique également qu’elle a toujours eu du mal à rester spectatrice face à une situation qu’elle considère comme injuste. Cette attitude l’a souvent poussée à intervenir lorsqu’elle estimait qu’une personne se trouvait en difficulté.
À lire« Patrick Bruel compte prouver son innocence » : son avocate réagit aux accusations portées contre luiLa journaliste lui demande alors comment elle réagirait face à un homme vi*olent ou irrespectueux envers une femme.
La réponse de la chanteuse ne laisse aucune place à l’ambiguïté.
« Ah la boîte à gifles. J’ouvre la boîte à gifles et tac tac tac terminé. »
Avec son style habituel, Chantal Goya revendique une réaction immédiate lorsqu’elle est confrontée à ce type de comportement. Elle raconte également avoir déjà giflé un jeune homme qui avait utilisé des photographies sans autorisation. À ses yeux, certaines limites ne doivent jamais être franchies.
Cette séquence du podcast a rapidement circulé sur les réseaux sociaux où les réactions se multiplient déjà.
« Même si ça m’emmène au fin fond du trou j’en ai rien à foutre »
Au fil de l’entretien, Chantal Goya évoque aussi les remarques de son entourage. Selon elle, certains proches lui reprochent régulièrement de s’impliquer dans des affaires qui ne la concernent pas directement.
Elle cite notamment son époux, Jean-Jacques Debout.
« Jean-Jacques me dit : “Mais de quoi tu te mêles”. »
Loin de se laisser convaincre, l’artiste assume pleinement son attitude. Elle estime qu’il ne faut jamais détourner le regard lorsqu’une personne subit une situation injuste.
« Je me mêle parce que moi je suis pas d’accord que les gens embêtent cette femme qui est très gentille, qui n’a rien fait, et c’est pas normal. »
À lireOlivia Ruiz bouleversée par l’affaire Patrick Bruel : son cri du cœur ne passe pas inaperçuCes propos reflètent une conviction qu’elle défend depuis longtemps. Chantal Goya affirme qu’elle préfère agir plutôt que rester silencieuse lorsqu’elle considère qu’une personne subit un traitement injuste.
La chanteuse pousse même son raisonnement encore plus loin à la fin de l’entretien. Elle affirme qu’elle ne craint pas les critiques ni les conséquences que pourraient entraîner ses prises de position publiques.
« Comme moi j’ai pas peur, je dis ce que je pense et puis tant pis. Même si ça m’emmène au fin fond du trou j’en ai rien à foutre. J’aime défendre les personnes et j’aime me manifester quand il y a une injustice épouvantable. »
Cette déclaration risque de susciter de nombreux commentaires. Certains saluent déjà sa franchise tandis que d’autres jugent ses propos particulièrement tranchés.
Quoi qu’il en soit, cette prise de parole intervient à un moment où les questions liées aux vi*olences faites aux femmes occupent une place centrale dans le débat public.
Dans ce contexte, les mots de Chantal Goya résonnent bien au-delà du monde artistique et contribuent à alimenter les discussions autour de la parole des victimes, de la justice et de la responsabilité collective face aux comportements dénoncés.
