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Le réveillon de Noël 2024 restera gravé à jamais dans la mémoire d’une famille du Gard. Ce qui devait être une soirée de fête s’est transformé en tragédie après le malaise d’Ema, une adolescente de 16 ans.
Transportée en urgence au CHU de Nîmes, la jeune fille est décédée deux jours plus tard. Depuis, ses parents cherchent à comprendre les circonstances de ce drame. Ils dénoncent aujourd’hui un manque d’écoute, des réponses insuffisantes et une situation qui continue de les bouleverser.
Une soirée de Noël qui bascule en quelques minutes
Le 24 décembre 2024, Ema passe la soirée en famille à Beaucaire. Elle aide sa grand-mère à préparer le repas du réveillon lorsque son état de santé se dégrade brutalement.
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Peu après, ses proches la retrouvent allongée à l’extérieur du domicile. Très vite, ils alertent les secours. Les pompiers du Gard interviennent rapidement et transportent l’adolescente vers le CHU de Nîmes.
Selon les témoignages de ses parents, Ema souffre de fortes douleurs au thorax et à l’abdomen. Son état continue ensuite de se détériorer. Des convulsions apparaissent avant son arrivée à l’hôpital.
Son père, Sébastien Lisolo, affirme aujourd’hui ne pas comprendre la prise en charge réalisée aux urgences. Il estime que plusieurs examens auraient pu être effectués dès son arrivée.
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Il raconte notamment que sa fille n’aurait bénéficié ni d’une palpation, ni d’une échographie au début de son hospitalisation. Ces déclarations reflètent le profond sentiment d’incompréhension qui habite désormais la famille.
Pendant que les heures passent, l’état de santé d’Ema devient critique. Les médecins constatent finalement une importante hémorragie interne. Cette complication provoque un arrêt cardiaque particulièrement long.
Le père de l’adolescente explique que l’équipe du service de réanimation a ensuite tout mis en œuvre pour tenter de sauver sa fille. Malgré leurs efforts, les conséquences de l’arrêt cardiaque s’avèrent irréversibles.
Après 27 minutes sans activité cardiaque normale, les lésions deviennent trop importantes. Les médecins annoncent une mort cérébrale le 25 décembre. Ema décède finalement le lendemain, le 26 décembre 2024, des suites d’un arrêt cardio-respiratoire.
Une famille en quête de réponses plus d’un an après les faits
Depuis ce drame, Aude et Sébastien multiplient les démarches afin de comprendre ce qui s’est passé durant les premières heures de l’hospitalisation de leur fille. Une procédure judiciaire est aujourd’hui en cours. Le CHU de Nîmes indique collaborer avec les autorités chargées de l’enquête.
L’établissement hospitalier affirme également avoir présenté ses condoléances à la famille. Les parents contestent pourtant cette version. Selon eux, aucun message de soutien ne leur serait parvenu après le décès de leur fille. Ce sentiment d’abandon renforce encore leur douleur.
Quelques semaines après le drame, un courrier reçu à leur domicile les choque profondément. Il ne contient pas d’explications médicales ni de message de compassion.
Les parents découvrent une facture de 64 euros correspondant à un dépassement des frais d’hospitalisation.
Pour eux, cette demande administrative contraste fortement avec le manque de réponses qu’ils disent avoir rencontré depuis la disparition de leur enfant.
Plus d’un an après les faits, leur combat continue. Ils souhaitent connaître précisément le déroulement de la prise en charge médicale afin d’obtenir des explications sur les décisions prises durant cette soirée dramatique.
Le dossier suit désormais son cours devant la justice. Les investigations devront établir les circonstances exactes de la prise en charge et déterminer si toutes les procédures médicales adaptées ont été respectées.
L’information la plus marquante intervient justement après le décès d’Ema. Ses parents affirment n’avoir reçu aucun soutien du CHU de Nîmes et disent avoir découvert, à la place, une facture de 64 euros liée aux frais d’hospitalisation.
De son côté, l’hôpital indique avoir présenté ses condoléances à la famille et précise qu’il coopère pleinement avec les autorités dans le cadre de la procédure judiciaire actuellement en cours.
Plus d’un an après la disparition de leur fille, Aude et Sébastien poursuivent leur combat afin d’obtenir des réponses sur les circonstances de ce drame.
